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	<description>Mission 2 : Démanteler les dictatures dans autant de jdr que possible</description>
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		<title>Noone can kill Duke !</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 08:05:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres jeux]]></category>
		<category><![CDATA[OVNI]]></category>

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		<description><![CDATA[Duke Nukem Forever, qu&#8217;on croyait mort et enterré&#8230; ne l&#8217;est pas encore ! C&#8217;est Gearbox (studio qui a sorti entre autre les add-ons Blue Shift et Opposing Forces pour Half-Life, Halo, Borderlands, et bien d&#8217;autres) qui remet ça. De quoi faire durer le mythe Duke Nukem For Never encore dix ans ? Liens : la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Duke Nukem Forever, qu&#8217;on croyait mort et enterré&#8230; ne l&#8217;est pas encore !</p>
<p>C&#8217;est Gearbox (studio qui a sorti entre autre les add-ons Blue Shift et Opposing Forces pour Half-Life, Halo, Borderlands, et bien d&#8217;autres) qui remet ça.</p>
<p>De quoi faire durer le mythe Duke Nukem For Never encore dix ans ?</p>
<p>Liens : <a href="http://www.gearboxsoftware.com/games/dnf/">la page sur le site de Gearbox</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=bslRpN2NT7U">les bornes avec une version démo jouable du jeu au PAX</a> (Penny Arcade eXposition)</p>
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		<title>Sable Rouge</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 12:42:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[7ème cercle]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu de rôle sur table]]></category>

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		<description><![CDATA[(Sable Rouge fait partie de la catégorie &#171;&#160;prêt-à-jouer&#160;&#187; des jeux 7ème cercle, ce qui implique des règles simples, des prétirés, un bon pavé sur l&#8217;univers, un scénario d&#8217;introduction et des synopsis pour aller plus loin. Je ne parlerai ici que de l&#8217;univers, et ne donnerai mon avis que sur ce dernier. En effet, le système [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>(Sable Rouge</em></strong><em> fait partie de la catégorie &laquo;&nbsp;prêt-à-jouer&nbsp;&raquo; des jeux 7ème cercle, ce qui implique des règles simples, des prétirés, un bon pavé sur l&#8217;univers, un scénario d&#8217;introduction et des synopsis pour aller plus loin. Je ne parlerai ici que de l&#8217;univers, et ne donnerai mon avis que sur ce dernier. En effet, le système est simpliste mais suffisant, comme pour tous les jeux de cette gamme)</em></p>
<p>Sur Mars, il y a quelques millions d&#8217;années, il y avait la vie. Plusieurs formes d&#8217;êtres humanoïdes cohabitaient. La magie existait sous la forme de l&#8217;Encre, nom adéquat à cette substance sécrétée par des pieuvres des profondeurs de la planète. Un des peuples, les Silicates, en injectaient à des enfants encore en pleine croissance, afin d&#8217;altérer leur développement. Cela permettait à ces enfants, une fois adultes, de voir l&#8217;avenir.</p>
<p>Sous l&#8217;influence des visions de ces précognitifs, les silicates dominèrent rapidement les autres au niveau technologique, et finirent par se terrer sous la surface, froide et mortelle, pour construire de gigantesques réseaux souterrains chauffés, alimentés en énergie, et dont l&#8217;air était empli d&#8217;Encre, afin de pouvoir utiliser cette magie pour toute sorte de choses. Seuls les riches étaient invités à les rejoindre.</p>
<p>Et puis plusieurs précognitifs prédirent la fin de la civilisation silicate, sans pouvoir en déterminer la cause. Le développement et l&#8217;isolement des Silicates s&#8217;accrurent, persuadés qu&#8217;ils étaient de pouvoir changer ce futur en se développant le plus vite possible.</p>
<p>Seulement, la source de cette apocalypse ne venait pas de la planète. Un météore contenant une forme de vie parasite s&#8217;écrasa sur la planète, traversa la surface, pour atterir en plein milieu d&#8217;une des zones souterraines silicates, la plus habitée. Les silicates se firent attaquer par ces parasites, qui, une fois dans le corps d&#8217;une personne, se lovaient contre la colonne vertébrale, la contrôlaient et pouvaient la faire se transformer en des choses horribles et difformes.</p>
<p>Les silicates et tous les peuples souterrains furent vite décimés, et aujourd&#8217;hui, les parasites s&#8217;attaquent aux gens à la surface, s&#8217;enfouissant dans le sable en attendant un corps chaud et bien vivant pour les abriter. On les a appelés les Pilleurs de Corps.</p>
<p>Mais quelques personnes sont apparues, dont le parasite est mort au lieu de les contrôler, sans que l&#8217;on sache pourquoi. Ce parasite, autour de leur colonne vertébrale, s&#8217;est solidifié en mourant. On les appelle les Vertèbres de Fer.</p>
<p>Sont-ils le seul rempart contre les parasites ou au contraire des balises, les attirant là où il y a encore des personnes vivantes ? Nul ne le sait, et c&#8217;est bien embêtant, puisque vous, joueur, serez une Vertèbre de Fer.</p>
<p>Bienvenue sur Mars !</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>L&#8217;univers est très glauque, sombre, métallique, sous la surface (dans les tunnels abandonnés et vides des silicates), alors qu&#8217;à la surface, malgré le sable rouge et le soleil, il fait souvent très très froid, et les conditions de vie sont plus que difficile dans une planète où c&#8217;était déjà dur de vivre avant l&#8217;arrivée des Pilleurs de Corps.</p>
<p>En terme de jeu, les parties peuvent osciller entre l&#8217;horreur, la fantasy, le post-apocalyptique, tout dépend de comment le MJ considère que l&#8217;ambiance est dans cette planète presque morte. Les joueurs peuvent être des héros comme des gens rejetés par la société et essayant simplement de survivre.</p>
<p>Bref, pas mal de possibilités, et un univers sympa étant post-apocalyptique et uchronique en même temps.</p>
<p>Lien du site officieil 7ème cercle consacré à Sable Rouge : <a href="http://www.7emecercle.com/7cercle/jdr/sablerouge.php?page=Inf">http://www.7emecercle.com/7cercle/jdr/sablerouge.php?page=Inf</a></p>
<p>Lien du blog de l&#8217;auteur principal : <a href="http://sablerouge.over-blog.com/">http://sablerouge.over-blog.com/</a></p>
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		<title>Ne jetez plus vos jeux (S)NES et Megadrive !</title>
		<link>http://www.rpglovers.net/index.php/2010/07/06/ne-jetez-plus-vos-jeux-snes-et-megadrive/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 15:01:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Oldschool]]></category>

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		<description><![CDATA[Une société sauve vos éventuels jeux NES/SNES/Megadrive et vos éventuelles manettes ! (via Umaro)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wired.com/gadgetlab/2010/07/three-in-one-retro-console-uses-original-game-controllers/">Une société sauve vos éventuels jeux NES/SNES/Megadrive et vos éventuelles manettes !</a></p>
<p>(via Umaro)</p>
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		<title>Little Big Planet (PS3)</title>
		<link>http://www.rpglovers.net/index.php/2010/07/05/little-big-planet-ps3/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 19:07:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[OVNI]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des jeux qui ont un genre. D&#8217;autres qui en ont plusieurs. Et puis il y a Little Big Planet. Le principe Vous êtes un sackboy. En gros, une poupée en tissu rempli de chiffon. Et vous avez la classe, grave. Le jeu se distingue en deux parties. La première est un jeu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des jeux qui ont un genre. D&#8217;autres qui en ont plusieurs. Et puis il y a Little Big Planet.</p>
<p><strong>Le principe</strong></p>
<p>Vous êtes un sackboy. En gros, une poupée en tissu rempli de chiffon. Et vous avez la classe, grave.</p>
<p>Le jeu se distingue en deux parties.</p>
<p>La première est un jeu de plateforme à la rayman au gameplay presque 2D. En effet, comparé à Rayman, il y a 3 niveaux de profondeur dans le décor, on passe de l&#8217;un à l&#8217;autre en appuyant sur haut ou bas.</p>
<p>Les premiers niveaux sont enfantins, mais ça devient vite complexe, voir ardu, puis complètement tordu et délirant, et enfin complètement démoniaque et machiavélique. Rien que cette partie du jeu et fun, et croyez-moi y a du challenge (autant qu&#8217;à Rayman) surtout qu&#8217;il y a des tas de trucs à collecter, et pour finir un niveau à 100% il faut TOUT ramasser. Et là vient le premier point fort de LBP (son petit nom) : le multi en ligne.</p>
<p>Très vite, vous vous rendrez compte que seul, vous ne pourrez tout collecter. Jusqu&#8217;à 4 en même temps, vous allez déambuler dans les niveaux tordus pour espérer, tous, finir les parties à plusieurs à 100%.</p>
<p>Rien que ça, croyez-moi, ça va vous occuper un long moment.</p>
<p>Mais vient la deuxième partie : le module de création de niveaux.</p>
<p>Dans la première partie, parmi les objets à collecter, il y a de nombreux trucs inutiles (des accessoires, des vêtements, des autocollants, des sons, des vidéos, des objets&#8230;). Hé bien en fait, ce n&#8217;est pas du tout inutile puisque tous ces trucs seront utilisables pour créer vos propres niveaux ! Et si au début cela semble compliqué, au final, on peut en quelques minutes réaliser un niveau simpliste !</p>
<p>Et le truc, c&#8217;est qu&#8217;on peut partager ces niveaux en ligne, et permettre à d&#8217;autres de les jouer ! Et si certains sont franchement ratés, la majorité est sympa, et certains sont tout simplement géniaux !</p>
<p>Actuellement, il faut compter en dizaines de milliers les niveaux disponibles en ligne !</p>
<p><strong>Le gameplay, la conclusion (parce que ça va être rapide)</strong></p>
<p>Le gameplay est tout simple : une touche pour sauter, une touche pour s&#8217;agripper, et une touche d&#8217;action. Sauf qu&#8217;à partir de là, tout est de la folie : interaction avec plein d&#8217;éléments du décor, petites énigmes, course contre la montre&#8230; Il y a de tout, et de nombreuses actions sont possibles, sans compter qu&#8217;à beaucoup d&#8217;endroits vous aurez accès à des équipements spéciaux (jetpack, explosifs, alliés, entre autre) et des véhicules (skateboard, wagonnets, tyrolienne, etc&#8230;).</p>
<p>La conclusion est elle aussi toute simple : si votre trip c&#8217;est seulement les FPS, que vous aimez les jeux faciles, et que la plateforme vous rebute, évitez LBP. Sinon, foncez, d&#8217;autant plus que si vous vous êtes abonné un an sur le playstation network, vous pouvez le télécharger gratos !</p>
<p>PS : Oui, j&#8217;ai cédé, j&#8217;ai pris l&#8217;abonnement d&#8217;un an au Playstation Store Plus pour LBP et WipeoutHD gratos tous les deux)</p>
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		<title>Super Street Fighter 4</title>
		<link>http://www.rpglovers.net/index.php/2010/06/28/super-street-fighter-4/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 12:46:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux de baston]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore une fois, parlons de complètement autre chose que les rpg et jeux de rôle sur table. Là je vous raconte un peu ma vie Il y a longtemps, bien longtemps, je jouais à Street Fighter 2 &#171;&#160;New Challengers&#160;&#187;, la version Megadrive/Genesis de Street Fighter 2. C&#8217;était technique, pour mes pauvres doigts de petit n&#8217;enfant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une fois, parlons de complètement autre chose que les rpg et jeux de rôle sur table.</p>
<p><strong>Là je vous raconte un peu ma vie</strong></p>
<p>Il y a longtemps, bien longtemps, je jouais à Street Fighter 2 &laquo;&nbsp;New Challengers&nbsp;&raquo;, la version Megadrive/Genesis de Street Fighter 2. C&#8217;était technique, pour mes pauvres doigts de petit n&#8217;enfant les quarts de cercle et tout, c&#8217;était compliqué (et les subtilités disparues par manque de boutons sur la manette megadrive n&#8217;arrangeaient rien).</p>
<p>Quand j&#8217;ai eu la playstation, j&#8217;étais alors passé sur Tekken, plus accessible, plus &laquo;&nbsp;noob-friendly&nbsp;&raquo;. J&#8217;avais oublié street fighter 2, alors que c&#8217;est quand même le meilleur jeu de baston de ce genre sur consoles 16bits.</p>
<p>Et puis, il y a un an et quelques sortait Street Fighter 4 sur PS3 et Xbox 360. Et ça avait l&#8217;air encore plus technique, avec des coups spéciaux &laquo;&nbsp;EX&nbsp;&raquo;, des &laquo;&nbsp;Focus&nbsp;&raquo; et des &laquo;&nbsp;Ultra&nbsp;&raquo;. Je n&#8217;avais plus de consoles chez moi, j&#8217;ai donc regardé ça de loin, puis y ai joué un coup par-ci par-là chez des amis. Ca ne me bottait pas plus que ça, je me faisais laminer, et graphiquement ça me semblait douteux (les amis jouaient sur rétroprojecteur ou sur TV cathodique).</p>
<p><strong>La nouveauté, où comment je me suis équipé</strong></p>
<p>Jusqu&#8217;à il y a 1 mois, où j&#8217;ai acheté un moniteur 22&#8243; qui fait TV FullHD et une PS3, avec le câble HDMI qui va bien.</p>
<p>Et que je m&#8217;essaie à nouveau au jeu en me le faisant prêter. Et là, j&#8217;ai compris que les jeux de la génération actuelle de consoles sont déjà tous réalisés pour des téléviseurs HD voir FullHD. Et donc qu&#8217;une télévision classique ne peut pas tout afficher, ce qui rend les jeux baveux et pas super lisibles.</p>
<p>Comme l&#8217;extension classique de Street Fighter, la version Super, venait de sortir pour Street Fighter 4, je me suis dit que ça valait le coup de l&#8217;acheter d&#8217;occasion.</p>
<p><strong>Et il est bien ce Super Street Fighter 4 </strong>?</p>
<p>J&#8217;aurais pu faire comme pour mes précédentes critiques de jeux et séparer en plusieurs parties. Mais non.</p>
<p>Pourquoi ?</p>
<p>Parce que l&#8217;histoire, même s&#8217;il y en a une, on s&#8217;en fout (et puis elle n&#8217;est pas clairement expliquée, comme dans tous les jeux de baston ou presquer). Deux choses comptent : les graphismes et le gameplay.</p>
<p>Les graphismes, tout d&#8217;abord, sont proches du cartoon (cell-shading et modélisation adéquate des personnages) et les effets des coups (surtout les EX, Spéciaux, et encore plus l&#8217;Ultra) sont vraiment jolis, les décors sont sympas dans la majorité (même si certains stages sont laids, mais c&#8217;est plus une histoire de design que de technique) et certains sont vraiment vraiment mangifiques (je pense au stage dans la rue sombre ou sur le bateau).</p>
<p>Le gameplay est en 2D à l&#8217;ancienne, alors que tout le reste (personnages, décors, &#8230;) à l&#8217;exception de certains effets est en 3D. C&#8217;est très technique, très complexe, et si au début on pense que l&#8217;IA est trichée tellement elle enchaîne les coups spéciaux. Mais quelques combats en ligne contre de vrais joueurs (c&#8217;est d&#8217;ailleurs le gros attrait du jeu) nous prouvent que c&#8217;est surtout une question d&#8217;entraînement, et qu&#8217;avec quelques vingtaines de combats, on commence à arriver à sortir les coups qu&#8217;on veut quand on veut. Et après, ça devient de la pure folie, avec des histoires de priorités de coups (un coup moyen a priorité de touche sur un fort, un faible a la priorité sur un moyen ou un fort, et cela ne s&#8217;arrête pas aux coups simples mais aussi aux combos et coups spéciaux). Oui, on peut couper un gros combo de coups forts avec un petit coup faible donné avant de se prendre le premier coup du combo de l&#8217;adversaire. On peut même esquiver voire bloquer certains Ultra (qui sont alors, vous l&#8217;avez compris, fait &laquo;&nbsp;dans le vent&nbsp;&raquo; par l&#8217;adversaire, ahah).</p>
<p>Et c&#8217;est là la force de ce jeu. Il y a une différence énorme entre le débutant qui peine à sortir des coups et bourrine avec de petits coups et parfois des coups spéciaux, l&#8217;amateur qui sait sortir les coups spéciaux quand il le souhaite et le joueur acharné, qui a passé des dizaines d&#8217;heures à s&#8217;entraîner (je parle d&#8217;un véritable entraînement) pour enchaîner combos avec ex et focus, coups spéciaux en super/ex et finir sur un ultra quand il veut.</p>
<p>Sur le PSN (PlayStation Network), on peut filtrer les adversaires lors du jeu en ligne en fonction de leur niveau par rapport à nous. Et heureusement, sinon je ne vous dis pas les nombreuses tolées que vous subiriez, les experts étant capables parfois de vous enchaîner pour plus des 3/4 de votre barre de vie alors que vous ne les avez même pas encore touchés.</p>
<p>En son temps, sur PS1, il y avait, en concurrent de Tekken, un jeu axé technique : Battle Arena Toshinden. Il était vraiment en 3D, mais très (trop) technique, il a rebuté les masses.</p>
<p>Street Fighter 4 (et donc ici Super Street Fighter 4) peut avoir plusieurs niveaux de jeux, il suffit de bien choisir ses adversaires. Par contre, le tournoi &laquo;&nbsp;en vrai&nbsp;&raquo; avec des potes peut être très frustrant si l&#8217;on est joueur occasionnel face à des pros, ce qui me fait préférer les combats/tournois en ligne avec des joueurs de niveau équivalent.</p>
<p>Capcom nous propose donc quelque chose de proche de (Super) Street Fighter 2, mais à la sauce actuelle, c&#8217;est à dire graphismes en HD et avec des coups spéciaux plus nombreux. D&#8217;ailleurs, dans ce SSFIV de son petit nom, le nombre de personnages jouables est de &#8230; 35 combattants. Sisi. Ca en fait vraiment un paquet, et même si certaines combinaisons de coups ou mouvements reviennent sur deux ou trois persos, il y a vraiment des différences dans la manière d&#8217;aborder un combat car comme toujours, il y a des personnages à projections (Zangief, et le lutteur turc tout huilé dont j&#8217;ai oublié le nom), des personnages juste bourrins (Sagat, Balrog, Dudley&#8230;), les classiques &laquo;&nbsp;intermédiaires&nbsp;&raquo;, mobiles et assez costaud-mais-pas-trop, les classiques Ken et Ryu, et les petits rapides, comme Juri ou Ibuki parmi les nouveaux (d&#8217;ailleurs, Ibuki est bien bien plus rapide que Chun-li, qu&#8217;a pris un coup de lenteur mais qui tape moyennement fort comparé à SFII).</p>
<p>Les différences entre cette version Super et celle de base, c&#8217;est le nombre de personnages, et le fait que chaque personnage a désormais deux Ultra (voir trois, parfois),</p>
<p>Y en a pour tous les goûts, y a plein de coups par personnages (mais moins que sur un Blazblue, évolution du concept de Guilty Gear, baston en 2D également), on peut se la jouer technique ou pas.</p>
<p>Bref, je pourrais causer longtemps de ce jeu, mais si vous ne connaissez pas Street Fighter, mieux vaut que vous l&#8217;essayiez un peu plus que 5 minutes pour vous faire une idée. Si vous avez adoré SFII, deux solutions possibles : où vous adorerez les évolutions du gameplay, soit vous détesterez.</p>
<p>En tout cas, pour le prix en occaz (moins de 40 euros), vous mettrez un bon nombre d&#8217;heures à maîtriser ne serait-ce que 3 ou 4 personnages correctement, alors que maîtriser les 35 sera limite impossible (à moins de dépasser la centaine d&#8217;heures de jeu, et encore).</p>
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		<title>Dead Space</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 21:46:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[FPS]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois n&#8217;est pas coutume, parlons d&#8217;un jeu qui n&#8217;a que peu de choses à voir avec les RPGs et le jeu de rôle (quoi qu&#8217;un peu, je vais y revenir) : Dead Space. Synopsis &#38; Background Nous sommes dans un futur éloigné (aucune année fixée sous prétexte &#8211; compréhensible &#8211; que personne n&#8217;en rigole [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois n&#8217;est pas coutume, parlons d&#8217;un jeu qui n&#8217;a que peu de choses à voir avec les RPGs et le jeu de rôle (quoi qu&#8217;un peu, je vais y revenir) : Dead Space.</p>
<p><strong>Synopsis &amp; Background</strong></p>
<p>Nous sommes dans un futur éloigné (aucune année fixée sous prétexte &#8211; compréhensible &#8211; que personne n&#8217;en rigole l&#8217;année en question où on sera surement pas encore dans d&#8217;autres galaxies).</p>
<p>L&#8217;humanité a épuisé les ressources de la Terre et malgré de nouvelles énergies comme la fusion nucléaire, le risque était grand de mettre la planète en danger. Le voyage spatial est devenu commun, grâce à des ascenseurs orbitaux et la théorie des vortex enfin maitrisée, permettant des bonds spatiaux de plusieurs centaines d&#8217;années-lumière. Pour éviter de creuser d&#8217;avantage la Terre, la CEC (Concordance Extraction Corporation), une grosse compagnie minière, envoie des crackers dans l&#8217;espace, pour briser la surface de planètes mortes, et extraire ensuite les précieux minerais.</p>
<p>Sur Terre, lors d&#8217;une fouille, on découvre un étrange monolithe, ressemblant à une hélice ADN, et ayant les symboles d&#8217;un marqueur ADN particulier, en plus de symboles dans un langue inconnue. Personne ne les a jamais déchiffré. L&#8217;Eglise décide alors que ce Marqueur est une relique sainte, et en prend de force le contrôle.</p>
<p>Sur Aegis 7, une planète dans un système éloigné, après 2 ans et demi de forage, on découvre un autre monolithe, ressemblant au Marqueur présent sur Terre. L&#8217;USG Ishimura, le plus grand cracker en activité, est alors illégalement dépéché par l&#8217;Eglise, pour briser et soulever la surface autour du Marqueur, pour ramener celui-ci sur Terre. Mais au bout d&#8217;une semaine sur place, plus aucune communication n&#8217;est possible avec l&#8217;Ishimura et l&#8217;on reçoit une demande d&#8217;assistance technique par l&#8217;intermédiaire d&#8217;une balise de détresse.</p>
<p>Vous, Isaac Clarke, faites partie de l&#8217;équipe technique envoyé en secours pour dépanner le vaisseau. Une fois sur place, vous allez vite vous rendre compte que l&#8217;absence de communication n&#8217;est peut-être pas due à un souci technique.</p>
<p><strong>Le gameplay</strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Caméra au-dessus de l&#8217;épaule, aucune barre (santé, munitions, etc&#8230;) n&#8217;est visible en tant que telle. Tout est intégré en jeu. </span></strong><strong><span style="font-weight: normal;">La santé se voit dans l&#8217;indicateur de santé de la combinaison de notre ingénieur héros, les munitions sur l&#8217;arme quand vous mettez en joue. L&#8217;inventaire, les données récupérées et la carte sont affichées en hologrammes, par la combinaison. Cette dernière indique aussi les objets autour de vous qui peuvent être utiles, et vous indique sur quoi vous pouvez agir (portes, sas, mécanismes, &#8230;).</span></strong></p>
<p>Venant des pc, habitué aux jeux de tir avec clavier/souris, j&#8217;appréhendais le passage à la manette. Même si je ne m&#8217;y suis pas encore fait totalement, force est de reconnaître que l&#8217;habitude vient vite. D&#8217;autant que la caméra suit admirablement bien le personnage, et qu&#8217;il y a un léger zoom dans la direction où l&#8217;on regarde lorsqu&#8217;on met en joue, et le déplacement de la visée est un poil plus lent que le déplacement quand on ne vise pas. Pratique pour regarder vite partout, mais pouvoir encore arriver à viser précisément.</p>
<p>La particularité de ce survival-horror n&#8217;est pas qu&#8217;il se passe dans un futur lointain à la Battlestar Galactica (mais sans les cylons). Ce n&#8217;est pas non plus le module de Stase, qui permet de ralentir le temps sur un mètre à l&#8217;endroit où vous le déclenchez pendant une dizaine de secondes. C&#8217;est encore moins le module antigrav qui permet de déplacer un peu tout et n&#8217;importe quoi. Ce ne sont pas non plus les scènes dans le vide spatial (magnifiques) et les scènes en zéro-G (magnifiques aussi). Pour finir, ce n&#8217;est pas le côté customisable des armes et de la combinaisons d&#8217;Isaac.</p>
<p>Non, la grosse particularité, c&#8217;est les monstres. En effet, au premier d&#8217;entre eux qu&#8217;on peut attaquer armer, on se rend compte que leur tirer dans la tête&#8230; ne marche pas. Ils continuent à avancer tant qu&#8217;ils ont assez de membres pour ramper jusqu&#8217;à vous. Seule solution possible le &laquo;&nbsp;démembrement tactique&nbsp;&raquo; (sisi). J&#8217;ai ri en voyant ça sur la boîte du jeu. Mais le problème c&#8217;est que c&#8217;est vrai. Oui, les monstres meurent à force de se prendre des tirs lasers dans la tronche. Mais ça coûte bien trop de munitions, qui se font rares dans l&#8217;Ishimura. On peut en acheter dans les boutiques électroniques du vaisseau, mais c&#8217;est assez cher. Non, la vraie méthode, efficace, est de couper les jambes et les bras. En gros viser les articulations et tirer. En faire des morceaux. Un monstre sans jambes utilisera encore ses bras pour se mouvoir (plus lentement) jusqu&#8217;à vous. Un monstre sans bras tentera de vous mordre. Bref, découpez-les. Ça use moins de munitions en plus. Par contre, du coup, ça charcle, c&#8217;est gore, c&#8217;est clairement pas un jeu pour enfants.</p>
<p>Ça pourrait paraître peu, comme nouveauté. Mais allié à la capacité de stase, à l&#8217;absence de bugs ou de problèmes dans le gameplay, on se prend vite à rire de panique quand on est assailli, et qu&#8217;il faut prendre le temps de viser les membres sous peine de gâcher de nombreuses munitions et de devoir se débrouiller en fuyant quelques couloirs plus loin faute de munitions&#8230;</p>
<p><strong>La réalisation</strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Je n&#8217;y vais pas par quatre chemins, la réalisation est exemplaire. Effet de fumée, gestion de la lumière, textures, environnements, unité graphique, chara-design, streum-design, tout est bluffant !</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Les musiques sont incroyables, les sons adaptés parfaitement à ce style de jeu, les bips des interfaces holographiques sont très vite stressant dans le grand silence de ce cimetière volant qu&#8217;est l&#8217;Ishimura. Et d&#8217;ailleurs, quel cimetière !</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Les graphismes sont vraiment vraiment incroyables de détails et de beauté. Les publicités holographiques, les messages vocaux/vidéos affichés par la combinaison, la combinaison, les détails&#8230; c&#8217;est bluffant. Les séquences en Zéro-G ou dans le vide spatial sont extrêmement réussies et vous vous en souviendrez longtemps ! Il y a aussi de nombreux endroits où vous croiserez des &laquo;&nbsp;presque-survivants&nbsp;&raquo;, qui n&#8217;ont plus toute leur tête, et ça, niveau stress et malaise, c&#8217;est efficace et bien mis en scène !</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Je pourrais en parler longuement, mais je finirai sur le fait que tout dans la réalisation est homogène, l&#8217;identité visuelle du jeu est unique, c&#8217;est immersif, très immersif !</span></strong></p>
<p><strong>Ma conclusion</strong></p>
<p>Je vais là aussi faire court. Ce jeu est gore, cru, immersif. Si vous n&#8217;aimez pas ce genre de jeux, passez votre chemin, évitez-vous d&#8217;inutiles cauchemars. Pour les autres, embarquez à bord de l&#8217;USG Ishimura, et découvrez ce qui a pu se passer et ce qui a causé tout ça, en essayant autant que faire se peut d&#8217;éviter de mourir.</p>
<p>En plus, en occasion, il n&#8217;est pas cher, quelle que soit la plateforme (PC, PS3, XBOX360), c&#8217;est une raison de plus de foncer.</p>
<p>Par contre, j&#8217;aime autant insister : les derniers Resident Evil ne font pas peur, à cause du côté action des épisodes 4 et 5 (qui ne sont que des copies, le 5 étant plus joli et déplacé géographiquement). Et ils sont peu gores, aussi. Dead Space, c&#8217;est carrément l&#8217;inverse. Faut vraiment avoir le coeur accroché, car pour jouer dans le noir et ne pas éteindre la console, il faut avoir du courage, tellement on angoisse/stresse au fur et à mesure que le rythme monte.</p>
<p>Je pensais Silent Hill 3 indétrônable. Je me suis trompé. Dead Space est ma nouvelle référence personnelle en terme de survival-horror, et risque de le rester longtemps, étant en plus dans un univers space-opera, type d&#8217;univers que j&#8217;apprécie énormément.</p>
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		<title>La rechute du gamer.</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 08:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres jeux]]></category>
		<category><![CDATA[god of war]]></category>
		<category><![CDATA[ps3]]></category>
		<category><![CDATA[tomb raider underworld]]></category>
		<category><![CDATA[uncharted]]></category>

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		<description><![CDATA[D&#8217;habitude on parle ici de jeux de rôle, parfois d&#8217;autres trucs. Hé bien, là, on va parler d&#8217;un autre truc. J&#8217;avais jusqu&#8217;à il y a 5 ans maintenant une tv catholique 30cm et une ps2. Quand je suis parti de chez mes parents, j&#8217;ai laissé le tout à mon frère et ma soeur. Et puis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;habitude on parle ici de jeux de rôle, parfois d&#8217;autres trucs. Hé bien, là, on va parler d&#8217;un autre truc.</p>
<p>J&#8217;avais jusqu&#8217;à il y a 5 ans  maintenant une tv catholique 30cm et une ps2. Quand je suis parti de chez mes parents, j&#8217;ai laissé le tout à mon frère et ma soeur. Et puis j&#8217;avais fini tous les jeux que j&#8217;avais, en plus d&#8217;être passé sur PC. Mais qui dit désyntoxication dit rechute.</p>
<p>Gnu/Linux étant boudé par les jeux récents et mes pcs étant peu costauds niveau graphique j&#8217;avais décidé il y a longtemps qu&#8217;un jour je me rachèterai une console.</p>
<p>Et voilà, depuis hier, j&#8217;ai acheté une ps3 avec les jeux Uncharted 2, Tomb Raider Underworld et God of War 3. Je vous parlerai de ces jeux une autre fois, mais sachez juste que les jeux HD sont superbes sur une TV HD (même si graphiquement, la XBOX 360 est plus capable que la PS3, bien que ça se joue à peu de choses). Et que grâce à Uncharted 2, j&#8217;suis arrivé en retard ce matin, j&#8217;vous laisse deviner pourquoi&#8230;</p>
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		<title>Kuro</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 13:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[7ème cercle]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu de rôle sur table]]></category>
		<category><![CDATA[Cyberpunk]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost in the shell]]></category>
		<category><![CDATA[jdr]]></category>
		<category><![CDATA[jeu de rôle]]></category>
		<category><![CDATA[Kuro]]></category>
		<category><![CDATA[Makkura]]></category>
		<category><![CDATA[Ring]]></category>
		<category><![CDATA[Tensei]]></category>

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		<description><![CDATA[Les gens de 7ème cercle sont plutôt prolifique, ces derniers temps. Là où sortent des jeux de rôle dont le livre de base fait 300 pages, contient de superbes illustrations par centaines, coûte cher, et présente un univers tellement riche qu&#8217;un Maître de Jeu débutant ne peut espérer le comprendre en moins d&#8217;une après-midi, 7ème [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les gens de 7ème cercle sont plutôt prolifique, ces derniers temps.</p>
<p>Là où sortent des jeux de rôle dont le livre de base fait 300 pages, contient de superbes illustrations par centaines, coûte cher, et présente un univers tellement riche qu&#8217;un Maître de Jeu débutant ne peut espérer le comprendre en moins d&#8217;une après-midi, 7ème cercle a choisi une approche radicalement différente en créant une gamme de jeux &laquo;&nbsp;prêt-à-jouer&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Leur idée est simple : le Maître de Jeu doit pouvoir comprendre le système et les bases du système en 30 minutes (le nécessaire pour faire une séance pour découvrir le jeu), et doit connaître très bien l&#8217;univers et les détails du système en une heure (de quoi pouvoir enchaîner les aventures en faisant découvrir le monde aux joueurs).</p>
<p><strong>Kuro, c&#8217;est quoi ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;Noir&nbsp;&raquo;, en japonais. On est en 2046. Le japon s&#8217;est un peu plus isolé du reste du monde. Fusion nucléaire, moteurs à hydrogène performants, leur autonomie s&#8217;est fortement accrue, sauf au niveau alimentaire où elle est encore juste&#8230;</p>
<p>Puis un accident. Deux ogives nucléaires partent malencontreusement de Russie, sans qu&#8217;aucun des ingénieurs sur place ni les caméras de surveillance montrent le moindre accès aux commandes de tirs. L&#8217;une est dirigée sur l&#8217;Inde, l&#8217;autre sur&#8230; le Japon.</p>
<p>Alors que celle en direction de l&#8217;Inde connait des pannes et raye la Corée de la carte, celle sur le Japon n&#8217;a&#8230; eh bien&#8230; On ne sait pas. Un flash extrêmement lumineux dans le ciel, des bourrasques et des tempêtes démentielles qui depuis ce jour de mai 2046 n&#8217;ont pas cessé.</p>
<p>Aussitôt, alors que les voisins de la Corée pansent leurs plaies, ayant subi le souffle de l&#8217;explosion, le Japon, indemne, ne sachant pas ce qu&#8217;il lui arrive, effraie ses voisins, y voyant un coup monté, qui expliquerait la grande course à l&#8217;autonomie des vingts dernières années menées par l&#8217;état de l&#8217;archipel nippon. Un blocus est mené par tous les états autour du Japon, seul comme jamais.</p>
<p>Mais les japonais voient ça comme un problème secondaire. En effet, sur les 4 îles qui forment le pays, les gens sentent que quelque chose a changé. Et contrairement à ce que les médias étrangers racontent, les japonais, eux, savent bien qu&#8217;ils ne sont plus seuls. Disparitions, meurtres en haute progression, phénomènes étranges. Et si le blocus ne bloquait pas que les japonais ?</p>
<p><strong>Le système</strong></p>
<p>Des caractéristiques de 1 à 3, indiquant le nombre de dés à lancer sur un jet, et des compétences/spécialisations qui s&#8217;ajoutent au résultat des dés. Le but étant de dépasser une difficulté donnée. Rien de très très compliqué, à deux exceptions près : les 4 (shi en japonais, qui peut aussi signifier la mort) sur les dés ne comptent pas, par superstition, et certaines compétences à partir d&#8217;un certain niveau, donnent accès à des &laquo;&nbsp;techniques&nbsp;&raquo;, permettant de relancer un dé, ou d&#8217;en jeter un de plus, ou d&#8217;ajouter 4 au résultat si le jet est réussi, etc&#8230;</p>
<p>En dehors de ça, quelques valeurs secondaires calculées en fonction des caractéristiques servant en combat, et voilà !</p>
<p>C&#8217;est très fluide, très simple, la création est un peu longue car il y a pas mal de points à distribuer, mais au final c&#8217;est bien plus court et simple de comprendre le système de Kuro que le système de bien d&#8217;autres jeux.</p>
<p><strong>En cours de partie, ça donne quoi ?</strong></p>
<p>Au niveau de l&#8217;univers, c&#8217;est du bonheur, il suffit, pour imaginer, de mélanger les univers de Ghost in the Shell, Blade Runner et les films d&#8217;angoisse japonais du type de Ring ou Audition. Vous y ajoutez une vraie grosse dose de créatures horribles, de complots politiques, de fanatisme religieux, et vous y êtes.</p>
<p>Les thèmes abordés sont multiples : la peur, la crise d&#8217;identité, le monde de l&#8217;occulte, la xénophobie de la majorité des habitants de l&#8217;archipel (on peut jouer étranger, mais c&#8217;est loin d&#8217;être une bonne idée)&#8230;</p>
<p>La campagne/extension Makkura, qui est fournie avec l&#8217;écran (ou alors c&#8217;est l&#8217;inverse), ajouter de nombreux détails sur l&#8217;armement, sur les factions en jeu, et sur les avancées technologiques, chimiques et biologiques, en plus de contenir une campagne en 5 grosses parties, facilement agrémentable de plein plein d&#8217;aventures intermédiaires, soit inventées, soit conçues à partir des synopsis (embryons de scénario) qui parcourent le livre de base et cette extension.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>7ème cercle tient son pari : le livre de base est peu épais, mais contient un univers et un bestiaire assez détaillé (même si on pourrait pinailler sur la richesse relative du bestiaire, comparé à d&#8217;autres jeux), en grande partie grâce au peu de place occupé par le système et la création de personnage (elle est longue à cause des joueurs qui mettent du temps à répartir les points, pas à cause de sa complexité).</p>
<p>D&#8217;autres sont sortis avec des systèmes simples : Esoterroristes et Cthulhu (avec le système Gumshoe, orienté enquêtes), Yggdrasil, Devastra, Sable Rouge&#8230; et la gamme des jeux 7ème cercle est désormais séparée en deux : les prêts-à-jouer, dont fait partie Kuro qui n&#8217;auront que peu de suppléments, et de l&#8217;autre les jeux plus classiques, plus riches en suppléments, comme Capharnaüm, Qin ou Cthulhu.</p>
<p>Que du bon, les rôlistes évoluent, il était temps que les types de jeux de rôle chez les éditeurs évoluent elles aussi&#8230;</p>
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		<title>The elder scrolls : Morrowind</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 15:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Segle</dc:creator>
				<category><![CDATA[RPG Pc]]></category>

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		<description><![CDATA[Je parle beaucoup de jeux de rôle sur table depuis le début, mais pas beaucoup de l&#8217;équivalent PC/Consoles appelé RPG. Bien qu&#8217;il ne s&#8217;agisse pas du même genre de jeu, les supports étant trop différents, il existe des jeux tentant de se rapprocher de la liberté et de la richesse d&#8217;un jeu de rôle sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je parle beaucoup de jeux de rôle sur table depuis le début, mais pas beaucoup de l&#8217;équivalent PC/Consoles appelé RPG.</p>
<p>Bien qu&#8217;il ne s&#8217;agisse pas du même genre de jeu, les supports étant trop différents, il existe des jeux tentant de se rapprocher de la liberté et de la richesse d&#8217;un jeu de rôle sur table. The Elder Scrolls : Morrowind, ou Morrowind tout court, est un de ces jeux où le défi est réussi, à peu de choses près.</p>
<p><strong>Première étape : Création scénarisée du personnage</strong></p>
<p>Comme dans un jeu de rôle sur table, vous allez jouer un personnage de votre choix, et il vous faut donc le créer.</p>
<p>Dans Morrowind, vous êtes un prisonnier de la légion impériale, déporté/libéré sur une île plus qu&#8217;inhospitalière : Vvarfendell, dans la province impériale de Morrowind. Et première chose que l&#8217;on vous demande avant de vous libérer : des informations vous concernant. Vous sont donc ainsi demandé votre nom, ce que vous faisiez auparavant, votre signe de naissance, etc&#8230;</p>
<p>L&#8217;étape du choix de la profession est soit automatique en répondant à un questionnaire (comme si vous demandiez conseil au MJ sur une table de jeu de rôle), soit en choisissant une des professions toutes faites, soit en créant la vôtre. Cela donne, avec les différences races humanoïdes, des possibilités très nombreuses, d&#8217;autant plus que vous pouvez personnaliser un peu à quoi ressemble votre personnage.</p>
<p><strong>Deuxième étape, le système de jeu</strong></p>
<p>Le jeu est joué soit à la 1ère soit à la 3ème personne. C&#8217;est à dire que soit vous voyez votre personnage à l&#8217;écran, comme si la &laquo;&nbsp;caméra&nbsp;&raquo; qui suivait l&#8217;action était derrière lui, soit vous voyez comme depuis les yeux de votre personnage, ce qui est plus immersif.</p>
<p>Votre personnage a des caractéristiques qui bougeront très peu, car elles représentent les capacités physiques, sociales et intellectuelles de votre personnage. Les compétences représentent ce qu&#8217;il a appris à faire, et ne peuvent dépasser la valeur de la caractéristique à laquelle elles sont associées, par contre elles progresseront assez vite au départ. Chaque action entraîne sans que cela soit visible des jets, pour déterminer le résultat.</p>
<p>Ainsi, quand vous attaquez un rat à l&#8217;épée, vous le raterez beaucoup si votre compétence de mêlée est faible. Les ennemis sont également soumis à ce système, et leurs attaques peuvent vous rater si vous êtes bon en esquive. Cela rappelle beaucoup le fonctionnement des actions et des combats en jeu de rôle sur table.</p>
<p><strong>Troisième étape : le monde, l&#8217;histoire, les quêtes</strong></p>
<p>Ce qui rapproche encore plus Morrowind des jeux de rôle sur table, c&#8217;est l&#8217;immense liberté d&#8217;action.</p>
<p>Il y a de base tellement de choses à faire qu&#8217;un joueur débutant ne saura pas quelles choses sont utiles pour le faire avancer le long de l&#8217;histoire du jeu, et celles qui ne sont utiles que pour le personnage, sans avoir aucune incidence sur la trame principale.</p>
<p>De même, on peut être vil et cruel comme bon et juste, le jeu ne vous poussera pas dans un sens ou dans l&#8217;autre, mais il faudra toujours assumer les conséquences de vos actes.</p>
<p><strong>Et en plus, c&#8217;est extensible</strong>&#8230;</p>
<p>Rien que ça, c&#8217;était déjà très très bien. Mais le jeu est vieux, et a donc profité de deux extensions, et surtout, de par son moteur acceptant les mods, ces modifications et ajouts au jeu faites par des fans et amateurs, le monde peut-être considérablement étoffé !</p>
<p>Si le joueur débutant peut être perdu dans le jeu de base, ajoutez-y de nombreux mods ajoutant des tas de nouvelles choses à faire, de nouveaux lieux, sans oublier ceux améliorant le moteur : modification des textures, des objets, des modèles 3d, des effets de lumière et de transparence&#8230; et vous aurez une petite idée du potentiel incroyable de ce jeu pourtant sorti en &#8230; 2002, soit il y a 8 ans !</p>
<p>Son successeur, Oblivion, orienté pour les joueurs occasionnels, souffre de désavantages en terme de gameplay et d&#8217;un si grand vide dans l&#8217;univers, que même plus beau et enrichi de beaucoup de mods, il a au final bien moins conquis les fans des épisodes précédents&#8230; Et Morrowind, bien personnalisé, peut-être au moins aussi beau&#8230;</p>
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		<title>Vagabondage d&#8217;été #1</title>
		<link>http://www.rpglovers.net/index.php/2010/03/25/vagabondage-dete-1/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 10:35:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Neit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récits de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Auto-stop]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Vacances]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Je pars à sept heures du matin, le premier Juin 2009. J&#8217;ai tout prévu, acheté un sac de randonnée, des chaussures adaptées. J&#8217;ai fait mon sac la veille au soir, j&#8217;y ai mis le nécessaire d&#8217;hygiène (brosse à dents, à cheveux, quelques slips et chaussettes, tenue de rechange, coupe-ongles, rasoirs jetables Bic), ainsi que des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je pars à sept heures du matin, le premier Juin 2009. J&#8217;ai tout prévu, acheté un sac de randonnée, des chaussures adaptées. J&#8217;ai fait mon sac la veille au soir, j&#8217;y ai mis le nécessaire d&#8217;hygiène (brosse à dents, à cheveux, quelques slips et chaussettes, tenue de rechange, coupe-ongles, rasoirs jetables Bic), ainsi que des gadgets comme une lampe-torche dynamo, un chargeur de téléphone, du pain d&#8217;épices et un nécessaire d&#8217;écriture. J&#8217;attache les sangles du sac, et je quitte la chambre d&#8217;internat, rendant les clefs. Définitivement.</p>
<p>Pour le départ, je me sens une mentalité guerrière, une forte volonté de me &laquo;&nbsp;débrouiller tout seul&nbsp;&raquo;. Je me dis &laquo;&nbsp;le bus, c&#8217;est pour les faibles&nbsp;&raquo;, et je pars en direction du sud de Rennes. Nantes, c&#8217;est au sud, donc si je vais dans cette direction, ça ne peut que m&#8217;avancer. C&#8217;est ce que je pense à ce moment en tout cas. Donc, j&#8217;y vais, motivé. Je traverse la ville, que je connaissais déjà un peu, donc je ne suis pas dépaysé et je me trouve en terrain connu. Arrivé en bordure de ville, je commets une erreur de débutant courageux, et après avoir tenté le stop pendant quelques minutes, sans conviction, je pars à pieds en longeant la route nationale. Je vide mes deux bouteilles d&#8217;eau régulièrement, et demande à des gens du crû pour les remplir, ce qu&#8217;ils font généreusement, bien qu&#8217;intrigués par mon expérience. Je fais du stop de temps en temps, mais au bord de cette nationale &laquo;&nbsp;autoroutière&nbsp;&raquo;, c&#8217;est peine perdue. Je marcherai un total de sept heures sur le bord de cette route, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une femme qui pourrait être ma mère s&#8217;arrête sur le bord de la route. Elle s&#8217;appelle Anna, et il est déjà entre quinze heures et quinze heures trente ; dans sa voiture, il y a son fils, ainsi qu&#8217;un stagiaire allemand, qui vient ici pour s&#8217;occuper du jardin. Je suis épuisé, et elle le voit ; je le suis tellement qu&#8217;elle prend ma diction hésitante pour un accent, et qu&#8217;elle me parle anglais. Remarquant un accent dans sa propre diction (elle est allemande d&#8217;origine russe), je crois alors qu&#8217;elle a plus de facilités avec l&#8217;anglais que le français, et ce n&#8217;est qu&#8217;après cinq bonnes minutes de conversation que nous comprendrons que nous sommes tous deux francophones.</p>
<p>Elle m&#8217;amène chez elle, où je suis reçu comme un prince. J&#8217;ai attrapé une insolation et des coups de soleil. Le bandeau que je porte sur la tête n&#8217;a pas suffit à me protéger du soleil, et mes bras sont brûlants. Je passe le reste de la journée sur une chaise longue, dans le jardin (fort grand et agréable d&#8217;ailleurs), à l&#8217;ombre, à somnoler et à lire Alice au Pays des Merveilles. En version anglaise. Je crois. Puis je mange &laquo;&nbsp;en famille&nbsp;&raquo; avec mes hôtes, très accueillants, très gentils, secourables et généreux. Je dors dans l&#8217;atelier d&#8217;Anna &#8211; car c&#8217;est une artiste, elle est peintre. Je passe alors une très mauvaise nuit, me réveillant régulièrement, parlant avec le chat, délirant à cause de l&#8217;insolation. Je ne dors presque pas, à même le sol dans un sac de couchage sans oreiller et passant de cauchemar délirant en rêve éveillé, mais la nuit me fait du bien ; déjà pour des raisons symboliques : il y a effectivement des gens secourables en ce bas-monde. Aussi parce que j&#8217;avais beaucoup marché et que le moindre repos en ces conditions est déjà une occasion de délasser les jambes. Je ne suis pas un sportif, et je n&#8217;ai aucun entraînement. C&#8217;est déjà un exploit pour moi d&#8217;avoir parcouru une telle distance, sans réelle préparation et avec juste quelques bouteilles d&#8217;eau, sans rien manger d&#8217;autre que du pain d&#8217;épices, et quelques bonbons.</p>
<p>Le lendemain matin, le compagnon d&#8217;Anna m&#8217;amène à la grand&#8217;route. Il me dépose là, sur le bord, à mi-chemin entre Rennes et Nantes. Grand Fougeray, c&#8217;est là où j&#8217;ai passé la nuit. Me voilà donc bien avancé, à environ cent kilomètres de ma destination. J&#8217;en ai parcouru bien trente à pieds la veille. J&#8217;ai un sac de couchage. C&#8217;est parti&#8230; Je continue de longer la nationale, bien peu confiant dans mes capacités d&#8217;autostoppeur. C&#8217;est au bout de quelques dizaines de minutes qu&#8217;une retraitée s&#8217;arrête sur le bord de la route, sur la bande d&#8217;arrêt d&#8217;urgence. &laquo;&nbsp;Et bien alors vous ne faites pas de stop ?&nbsp;&raquo;, qu&#8217;elle me demande. Surpris, je lui dis que non, parce que de toutes façons ça ne marche plus trop. Elle sourit et me dit &laquo;&nbsp;Montez, je vais à Nantes, je vous y amène !&nbsp;&raquo;. C&#8217;est ainsi donc que j&#8217;arrive à Nantes, après avoir discuté avec cette dame, très sympathique, très gentille&#8230; très bavarde aussi. C&#8217;était vraiment plaisant. Ma première véritable aventure d&#8217;auto-stoppeur, et en fait je n&#8217;ai pas vraiment fait de stop à ce moment. Surprenant, amusant, motivant.</p>
<p>J&#8217;arrive à Nantes, je téléphone à mon ami sur place, Christophe. Il me reçoit volontiers, et je peux me reposer chez lui. Je reste deux jours à récupérer des débuts difficiles de ma grande aventure, et cela me fait beaucoup de bien. J&#8217;apprécie d&#8217;ailleurs de revoir Gautier et Laurent au Graslin, cela fait toujours plaisir. Quand je sors me promener en ville, j&#8217;évite absolument d&#8217;être au soleil, car le moindre rayon me brûle la peau. Nantes est une jolie ville, agréable, où j&#8217;ai pu visiter le château, et voir quelques lieux intéressants, tels le Lieu Unique (l&#8217;ancienne biscuiterie LU). Je me promène, je visite, je découvre, je me promène le long des quais, tout en restant à l&#8217;ombre. Je visite un peu le vieux centre. Le dernier jour, je cherche même une connaissance d&#8217;il y a quelques années, une jeune femme, de mon âge ou presque, dont j&#8217;ai réfusé de devenir l&#8217;amant il y a quelques années. Je téléphone à des associations qu&#8217;elle aurait pu fréquenter, j&#8217;obtiens même l&#8217;adresse d&#8217;un bar où elle irait régulièrement avec son club de go. J&#8217;y vais, et l&#8217;on m&#8217;apprend que non, l&#8217;association ne fréquente plus l&#8217;endroit, et je n&#8217;ai pas d&#8217;autres moyens de la retrouver. Je ne connais que son prénom, et pas son nom, et je n&#8217;ai pas Internet pour trouver ces infos dans la liste des inscrits à son club. J&#8217;abandonne donc, me disant que ce n&#8217;est pas si grave, juste dommage.</p>
<p>Je marche jusqu&#8217;au sud de la ville pour en repartir, prenant mentalement la direction de Bretignolles sur Mer, en Vendée. Pour ça, j&#8217;ai bien regardé, il faut que je passe par la Roche sur Yon. Dans tous les cas, le chemin débute au sud de Nantes, et il y a là un excellent endroit pour faire du stop. Un rond-point bien pratique. Je me mets à la sortie du rond-point, je lève le pouce, et j&#8217;attends&#8230; Oh, allez, trente secondes. Une voiture s&#8217;arrête. Je dis au chauffeur aller à la Roche sur Yon, il est désolé mais ce n&#8217;est pas sa route. La voiture suivante est composée de jeunes fêtards avec des dreadlocks. &laquo;&nbsp;Tu vas à la roche ? Monte !&nbsp;&raquo; Je partage donc la plage arrière avec leur chien, mais ça va, il est propre et pas bien turbulent, il m&#8217;accepte bien. Eux sont sympathiques, on discute, on s&#8217;entend bien même si leur musique est très forte. Ils me déposent à la Roche, où je n&#8217;ai pas trop de mal à décoller pour Brem sur Mer. De Brem sur Mer, hop ! J&#8217;arrive à Bretignolles sur Mer, en stop aussi. J&#8217;ai préalablement prévenu ma tante Liliane que j&#8217;irai la voir, et je lui téléphone donc de nouveau, pour lui dire que je suis arrivé. Ravie, elle vient me chercher pour m&#8217;héberger chez elle.</p>
<p>Je visite donc un peu Bretignolles, empruntant pour cela le vélo de mon cousin. C&#8217;est une ville triste, morte en ce début de Juin. Les gens ne viennent vivre ici qu&#8217;au plus fort de l&#8217;été, et en basse saison ce sont des résidences secondaires aux volets clos. Une ville fantôme. Je contemple l&#8217;océan, un peu triste, mais ça va. Je passe quelques jours ici, à continuer de me reposer des péripéties vécues quelques jours auparavant. Ma tante est aux petits soins, c&#8217;est assez agréable. Mais je ne tarde pas trop à partir, de nouveau. Ma destination est Tours, et je veux passer par Poitiers pour voir Grigori, un ami que je n&#8217;ai pourtant jamais vu. C&#8217;est ça, à passer les trois quarts de son temps libre sur Internet, on tisse des liens avec des gens qu&#8217;on n&#8217;a jamais vu. Je ne me souviens pas avec précision des différentes voitures prises depuis l&#8217;entrée de l&#8217;autoroute jusqu&#8217;à Poitiers, mais en tout cas je n&#8217;ai pas trop de mal à réaliser le trajet. Le stop, finalement, ça ne marche pas trop mal. J&#8217;en déduis alors qu&#8217;au premier jour, je m&#8217;y étais réellement mal pris ; que partir un jour férié était une grossière erreur également. Une fois à Poitiers, je découvre la ville, surpris. J&#8217;avais en tête des images du Futuroscope, et je m&#8217;attendais à une ville nouvelle et moderne, à quelque chose de comparable à Rennes par exemple. Pourtant, Poitiers ressemble plutôt à une ville médiévale qui aurait grossi sans vraiment se renouveler, les rues sont étroites, l&#8217;agencement un peu surprenant, le tout avec du relief donnant une impression de grosse bourgade. Je bois un verre avec Grigori, nous discutons de tout de rien, il me présente son amie, me fait visiter le centre-ville, ce qui ne prend pas bien longtemps. Il est désolé de ne pouvoir me recevoir, mais je le comprends et n&#8217;en tiens aucune rigueur. Enfin, il me dépose à la sortie nord de la ville.</p>
<p>C&#8217;est un étudiant en médecine qui vient de passer son concours pour être interne qui me permet de faire la route vers Tours. Il vient de faire une nuit blanche, le genre de nuit blanche d&#8217;après examen où tout le monde picole et oublie qu&#8217;il va mourir un jour. Il roule trop vite et écoute du Gainsbourg. Je ne connais pas ces chansons. Lui semble fan. J&#8217;arrive à Tours en un temps record, et, là, je téléphone à Anne-Sophie, une amie que je n&#8217;ai pas vue depuis longtemps. Malheureusement, on s&#8217;était mal compris, et elle n&#8217;est pas en ville ce weekend. Je téléphone à Guillaume, un ami de mon père vivant sur place, et lui comme sa famille me reçoivent, généreux et amicaux. Ils m&#8217;avouent qu&#8217;ils n&#8217;auraient jamais pris de stoppeur, et encore moins un garçon avec les cheveux longs. Reste que je suis très bien reçu et que la nuit passée chez eux m&#8217;a fait plaisir, c&#8217;était très agréable. En plus, tout comme chez ma tante, j&#8217;ai dormi dans un vrai lit. Trop génial.</p>
<p>Tours est une ville très agréable. J&#8217;ai visité un peu, et franchement, j&#8217;ai pris une claque. Le centre-ville est beau et l&#8217;architecture des bâtiments dégage une impression de grande richesse. La rue principale est le prolongement de la Route Nationale 10, et est d&#8217;ailleurs appelée &laquo;&nbsp;Rue Nationale&nbsp;&raquo; en référence à cela. Elle est bordée d&#8217;échoppes, où de jolies demoiselles dans leurs plus beaux atours vont faire du shopping accompagnées de leur petit ami, où chacun fait ses emplettes et flâne dans cette sorte de Champs Elysées miniatures, devant des bâtiments au style à rapprocher des châteaux de la Loire. Une claque. Le contraste avec Poitiers est frappant. Dommage que je fasse le mauvais choix pour en repartir. Mon but est alors de continuer vers le sud, et je me prépare pour le grand saut : Montpellier. C&#8217;est en théorie possible, en passant par Bordeaux, et Adrian est déjà prévenu et peut me recevoir, en serait même ravi et je le sais. Sauf qu&#8217;on est un dimanche, que c&#8217;est la fête des mères, qu&#8217;il y a des rencontres sportives, qu&#8217;il pleut, qu&#8217;il y a des éléctions et que je fais du stop au nord-est de Tours alors que j&#8217;aurais dû aller au sud (l&#8217;erreur venant du fait qu&#8217;étant donné qu&#8217;il y a une rocade, il est en théorie possible d&#8217;aller vers le sud en sortant de la ville par l&#8217;est, mais ce n&#8217;est pas la chose la plus courante pour les automobilistes). Résultat : sept heures d&#8217;attente, avant d&#8217;abandonner.</p>
<p>Je saute sur ma solution de secours, qui est une voiture qui va à Vendôme. Vendôme, c&#8217;est au nord-est de Tours, sur la N10. Cela ne me permettra pas d&#8217;aller à Montpellier. Par contre, grâce à cela, je peux aller chez mes parents, à Coignières. Coignières est encore plus haut, toujours le long de la même route. Je finis par y arriver, après trois ou quatre voitures, passant par Chartres, entre autres, ainsi que tout un tas de villages aux noms amusants (tels que &laquo;&nbsp;La Grand Vallée&nbsp;&raquo; par exemple). Les gens sont sympathiques, je n&#8217;attends jamais très longtemps en plus. Les gens me disent souvent que d&#8217;habitude, ils ne prennent jamais de stoppeur, mais que moi, pour une raison ou pour une autre, ça allait. L&#8217;un dit par exemple &laquo;&nbsp;Toi tu es propre et ça se voit.&nbsp;&raquo; On me dit aussi, souvent, que je n&#8217;ai pas l&#8217;air dangereux, que j&#8217;ai l&#8217;air inoffensif, ou que j&#8217;inspire confiance. Ce genre de &laquo;&nbsp;compliment&nbsp;&raquo; sera monnaie courante tout l&#8217;été, d&#8217;ailleurs. Concernant la route, elle est plutôt adaptée pour l&#8217;auto-stop, il y a de nombreux et pratiques ronds-points, des parkings régulièrement, des places pour se garer. Je fais aussi connaissance de Nathalie, une aventurière qui a déjà fait le même genre de périple, mais à l&#8217;étranger ; elle me donne son numéro de téléphone, me garantissant le gîte si jamais j&#8217;avais à passer de nouveau par Tours.</p>
<p>J&#8217;arrive donc à Coignières avant la nuit, et je me repose quelques jours chez mes parents. C&#8217;est un peu la solution de facilité, certes, et à ma décharge je peux quand même ajouter que je ne les avais pas vus depuis longtemps, et que le but n&#8217;était pas de me forcer ; mais bien, entre autres, d&#8217;accéder à un certain sentiment de liberté et d&#8217;indépendance par rapport à tout un tas de concepts, tout un tas de choses.</p>
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